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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 14:37

J'ai testé la brassière de sport Linea de Zsport, depuis 1 an à défaut de mieux, elle me suit partout, Ultra Trail, VTT, ski de fond, voila mes impressions :

 

z sport linea 

Matière : Synthétique coolmax et Lycrasoft, sans armature. 

 

Lavage : A 30°, les bordures de couleur de déteignent pas.

 

Solidité : Bonne,  après plusieurs lavages la brassière se détend un peu, mais les coutures et la matière restent en très bon état. 

 

Respirabilité : Le dos nageur et la matière, bien que respirant (coolmax), ne permettent pas un séchage ultra rapide. Concrètement, après un effort intense ou par temps chaud le dos reste mouillé, même après une bonne demi-heure la sensation d’humidité est perceptible.

 

Choix de la taille : J’ai commandé plusieurs produits Zsport dans différentes tailles, finalement la taille utilisée pour les sous vêtements en temps normal est la même que chez Z sport.

 

Confort : Comme toutes les brassières de sport,  la première sensation est se sentir à l’étroit, et compressée. Après plusieurs lavages  je me suis sentie plus à l’aise. Les coutures ne m’ont pas provoqué d’échauffement ou de gène à condition d’utiliser un sac à dos à votre taille pour limiter les frottements. La bande élastique  qui assure le maintien sous les seins est confortable sa largeur n’est pas trop importante ce qui lui évite de plisser pendant l’effort.

 

Maintien : parfait selon moi y compris pour  la course à pied, cependant je n’ai pas une forte poitrine. Z sport a développé une échelle en fonction du maintien recherché. La gamme Linea fait parti des brassières au plus faible maintien.

 

 Esthétique : Pas terrible ! L’objet des brassières de sport est de maintenir, sans écraser les seins. Je trouve que la brassière écrase et ne met pas du tout en valeur le décolleté! Les  coutures ont tendance à ce voir et à faire des « pics » sont les vêtements de sport souvent prés de corps. Dommage !

 

 Le passage de la ceinture cardiofrequence mètre : Sur la gamme Linea, Z sport a rajouté des passants à l’intérieur de la brassière pour permettre la fixation d’une ceinture FC, l’idée n’est pas mauvaise mais les passants sont trop étroits. Par exemple la ceinture FC utilisée avec la montre Suunto ambit est trop large pour passer, je pense que c’est le cas de beaucoup d’autre types de ceintures le concept est à revoir selon moi.

linea z sport

 

Prix : Entre 22 et 35 €

 

Conclusion : Un produit de qualité, qui rempli parfaitement sa fonction premiére : le maintien. Pour des épreuves par temps froid, l'humidité reste un réel probléme.

 

Plus d'info :www.zsport.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 14:49

SUUNTO AMBIT TRANSGRANCANARIADans cet article les 10 étapes pour une montre prête pour une activité OUTDOOR (trail, ski de fond, ski de rando, marche, rando, vélo, kayak, chien de traîneaux, etc). Pour ne rien oublier et utiliser la montre dans les meilleures conditions.

 

Nota : Je ne parlerais pas des différents LIAISONS  ("périphériques") que vous pouvez associer à votre montre (ceinture FC, BIKE¨POD (vélo), FOOT POD (pied).    

 

Il faut avant toute chose définir :

  • votre activité physique
  • la durée de façon à pouvoir choisir votre enregistrement GPS (toutes les 60 sec ou 1 sec)
  • si vous refaites un parcours de quelqu'un d’autre.

NB : si vous partez à l’étranger/ hors métropole ou restez tout simplement en métropole pour un raid (plusieurs jours) alors prévoyez les branchements pour recharger votre montre (prendre en compte les sources solaires de type panneaux ou sur-sac).

 

Les 10 points détaillés

 

A la maison :   

 

1/ Vérifier le chargement des batteries de votre SUUNTO AMBIT de façon à ne pas « tomber en panne » lors de votre activité voir de votre compétition.

 

2/ Brancher votre montre,  sur MOVESCOUNT, définissez et/ou contrôlez vos paramètres d’activités et personnels.

C’est à ce moment que vous choisissez si votre activité dépassera les 15 heures ou pas de façon à choisir votre enregistrement GPS. ATTENTION, la précision satellite est plus importante sur 1sec pour l’enregistrement de votre futur parcours (voir l'article)

3/ Synchroniser vos paramètres avec la montre

 

Cette dernière est maintenant prête à devenir votre partenaire de sortie…

 

Sur votre montre en arrivant sur votre zone d’activité :

4/ Calez votre altimètre (si voyage en avion, ou autre, alors votre altimètre ne correspondra plus exactement à l’altitude d’où vous commencez). Appuyez sur NEXT 2 sec puis sélectionnez ALTI-BARO, REFERENCE, ALTITUDE puis réglez la en fonction d’une carte, borne géodésique, pancartes, etc. 

 SUUNTO AMBIT altitude 3 SUUNTO AMBIT altitude 2 SUUNTO AMBIT altitude     

5/  Sélectionner à l’aide du bouton START /STOP, EXERCICE en appuyant sur le bouton NEXT et votre activité (toujours en validant par NEXT).

Lire les instructions concernant le cardio puis le GPS. Attendre le bip de calage du GPS.

Astuce CAPTRAIL : dès votre arrivée à l’étranger ou en dehors de la zone de la dernière utilisation de votre montre, appuyez sur START/STOP et sélectionnez POSITION. Vous obtiendrez votre position GPS et cela prendra moins de temps lors de votre prochaine localisation d’activité. Sur une compétition, il est toujours « pénible » d’attendre le GPS alors que la course a commencée (déjà vécu !)    

 

6/ Démarrer ensuite l’enregistrement de l' exercice avec le bouton START/ STOP

 

7/ Verrouiller votre montre pour ne pas qu' elle change de mode ou que vous arrêtiez votre enregistrement malencontreusement (appuyer 2 secondes sur LIGHT LOCK).

SUUNTO cadenas   

Un petit cadenas apparaît en bas du cadran. Comme anecdote, il m’est déjà arrivé en pratiquant du ski de fond que mon exercice ne s'enregistre pas correctement. La raison :  mon poignet

est venu appuyer, par le mouvement de poussée des bâtons, sur un bouton. Alors n’oubliez pas ce détail qui a son importance ! De plus, vous vous enlèverez un stress supplémentaire…

 

 

8/ Bien que verrouillée, vous pouvez consulter les paramètres de votre montre en appuyant sur le bouton NEXT.  Vous verrez défiler les écrans que vous avez sélectionnés au préalable sur votre ordinateur.   Pour l'éclairage appuyez sur LIGHT LOCK 

 

9/ Arrêtez votre exercice en ayant pris soin de déverrouiller votre montre et en appuyant ensuite sur START/STOP quelques secondes. Votre exercice est maintenant enregistré.

 

Sur l’ordinateur :

 

10/ Branchez votre montre puis MODIFIER votre EXERCICE pour qu' il devienne un MOVE dans MOVESCOUNT. Vous avez aussi la possibilité de greffer des photos et/ou des vidéos sur votre MOVE. Il ne vous reste plus qu'à étudier votre MOVE (vitesse, dénivelé, parcours, etc). Attention cependant, si vous décidez de faire un lien depuis votre move vers un site web ou un blog la case à remplir n'apparaît qu'une seule fois lors de votre première modification de move. Si vous ne faîtes pas le lien web à ce moment et enregistrez vos modifications il ne sera plus possible ensuite de rajouter un lien web.

 

Si vous avez utilisé votre montre pour une activité nautique ou au bord de la mer, alors passez la sous l’eau claire pour enlever le sel (surtout sur les plots métallique et le capteur).

 

 SUUNTO AMBIT vue arrière   

 

Bonne récup !

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 17:49

Bien qu'ayant vidé vos moves sur Movescount il ce peut qu'il vous reste des exercices dans le journal de votre montre.

Pour les supprimer définitivement :

1/ Brancher votre montre

2/ Une boite de dialogue MOVESLINK 2 apparaît

Tuto suunto ambit vider le journal (4)

3/ Conformément à ce qui vous est inscrit, ne déconnectez pas votre montre (la batterie de votre montre se charge en parallèle).

4/ Ne toucher plus à rien et attendez jusqu’à l’apparition de l’écran ci- dessous

Tuto suunto ambit vider le journal (5)

5/ Cliquez sur Afficher les Moves dans MOVESCOUNT.

6/ Vous êtes sur Movescount. Vous pouvez personnaliser votre Move (voir article) si vous ne l’avez pas encore effectué.

7/ Une fois terminée la modification de vos moves,  pour vider complètement les exercices contenus dans le journal de la montre, il faut cliquer sur la barre d’outils du bureau de votre PC

Tuto suunto ambit vider le journal (9)

 

Tuto suunto ambit vider le journal (1)

 

cliquez ensuite sur l’icône de Moveslink et enfin cliquez sur Forcer la mise à jour du microprogramme

Tuto suunto ambit vider le journal (2) 

8/ Une boite de dialogue de Moveslink2 s’ouvre cliquez sur Mettre à jour.

Tuto suunto ambit vider le journal (6) 

9/ Ne déconnectez pas votre montre comme vous l’indique la boite de dialogue  

Tuto suunto ambit vider le journal (7)

10/ Une nouvelle boite de dialogue s’ouvre en vous indiquant que la mise à jour est terminée (il faut quelques minutes patience !) 

Tuto suunto ambit vider le journal (8) 

11/ Débranchez votre montre et vérifiez dans le Journal (appuyez sur le bouton START STOP en haut à droite de la montre puis sélectionner Journal). Un écran apparaît alors avec Journal vide.

 

Tuto suunto ambit vider le journal (10)   Tuto suunto ambit vider le journal (3)

Votre montre est de nouveau prête à prendre de nombreux parcours !

Nota :"Forcer la mise à jour du microprogramme" vous permet la mise à jour des nouveaux paramètres ( poids, activités supplémentaires...) que vous auriez modifiés.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 13:06

Adieu la XT WINGS 2 !

xt wings 3 (3)

Ne trouvant plus cette paire de chaussures que j’affectionnais tout particulièrement, j’ai couru la Transgrancanaria (119 km et 7500 m de dénivelé positif) avec la XT WINGS 3. J’ai été tout d’abord conseillé par Sport 2000 Espace Montagne de Font Romeu puis le l' ai testé lors d’une sortie montagne (Pic de Sailfort).

Le véritable test s'est réalisé lors de l'ultra.

   

Caractéristiques techniques :

 

http://www.salomon.com 

 

 

 

 

 

 

  • Différences avec la XT WINGS 2 :    

Avantages :

Ayant un gabarit assez lourd (82kg) et connaissant de nombreux problèmes de cheville (plusieurs opérations), j’ai ressenti le même maintient qu’avec la XT WINGS 2 xt wings 3 (1) 

Lors des premiers footing, une « légère douleur » au niveau de la voute plantaire intérieure se faisait sentir avec la XT WINGS 2 et ce en raison de ma forte pronation. Cette douleur s’estompait très rapidement. Avec la version 3, aucune douleur.

    L’accroche, ou le grip, m’a donné l’impression lors de la Transgrancanaria 2013 (sur rochers mouillés et sol trempé) de mieux tenir la trajectoire. En effet, les semelles sont différentes. A gauche la XT WINGS 3.

Le laçage (Quicklace) reste le même que sa petite sœur, donc rien à dire (précision de serrage pour les descentes ce qui évite les problèmes d’ongles).

 

Pour les compétitions au profil montagneux et engagé

Achetée une nouvelle fois 1 semaine avant la Transgrancanaria, aucune ampoules ni échauffement malgré les 119 km…

Une excellente rigidité dans les cailloux, ce qui évite le travail important des chevilles

Une sensation d’être plus à plat que sa « petite » sœur.

Un chaussant qui convient parfaitement aux pieds larges et d’un grand confort

Le pare pierre, comme la XT WINGS 2

La protection languette

Un "séchage" rapide de la chaussure humide ainsi qu'une bonne évacuation de l'eau lors de traversée de cours d'eau (ruisseaux, flaques,etc), ce qui est intéressant contre les échauffements et/ou ampoules (avec une paire de chaussette appropriée alors le cumul des deux devient un atout pour le coureur). Lors de l'ultra, après environ 7 heures de pluie, il a fallu 1 heure (approximativement) pour obtenir une chaussure quasi sèche.   

Existe en 4 coloris  

  • Inconvénient :

Poids de 376g pour du 44 2/3

En attente de la version GORE TEX…  

 

Mes impressions : Ayant un pied très large cette chaussure m’a aussitôt convenu. Contrairement à sa petite « sœur », je n’ai ressenti aucune douleur sur la pronation (cette dernière disparaissait rapidement, heureusement !). Aux Canaries, la pluie a duré environ 7 heures et le sol était à la fois rocheux, terres de volcan, tapis de végétaux. Bref, de quoi glisser régulièrement. Aucune glissade, une accroche impressionnante sur les rochers et les pierres (même en dévers).

    L’amorti semble être un peu plus « moelleux» que le version 2 donc un confort supplémentaire.

xt wings 3 (4) xt wings 3 (5)

(photo  1 : XT WINGS 3 en bas et photo 2: XT WINGS 3 à droite).  

2 av Emmanuel Brousse 66120 Font Romeu 

logo espace montagne

 

     

 

 

 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:20

Une petite pause s’impose dans entraînement en ultra. Sans prétention et avec un regard purement factuel sur les choses, CAPTRAIL vous livre quelques impressions et astuces tant sur le matériel utilisé que sur la « logistique » au sens général dans ce genre d’épreuve :

 

Le matériel :

  • Chaussures de trail : XT WINGS 2 et 3 (Transgrancanaria) et Trabuco (Asics) pour Magali. Le choix reste très personnel (caractéristiques physiques, sensations, etc) mais l’accroche (grip) et le confort restent de mise. (voir article). Pour le choix de la taille, prendre au minimum une pointure au dessus de vos chaussures de ville car vos pieds vont gonfler. Attention aussi au serrage ni trop peu ni trop serré (réponse de normand mais origine oblige !). En fait, il ne faut pas que le pied aille taper au fond lors des descentes. CAPTRAIL a toujours couru avec des chaussures achetées 1 semaine avant l’épreuve…  xt wings 3 (3)
  • Bâtons : LEKI 2 brins avec gantelet. Certes cela reste un léger problème lors des voyages car il faut se construire un « carquois » (ne rentre pas dans la valise ni les sacs de voyage) photo. Nous vous conseillons de solidariser votre tube de rangement avec votre sac de voyage,  ce qui évitera ou au moins limitera les pertes. Le gantelet permet réellement une meilleure utilisation des techniques de marche nordique mais aussi une moindre sollicitation des muscles des avant bras (voir article). Enfin, et nous l’avons encore vu lors de la Transgrancanaria, les 3 brins restent peu satisfaisant dans des descentes très techniques (surtout pour des gabarits lourds sup à 80kg) et s’avèrent  fragiles.
  • Chaussettes : X SOCKS pour la course à pied mais aussi pour le ski de fond (voir article). La conclusion est simple et sans appel : aucune phlyctène lors de la saison. Prévoir aussi une deuxième paire pour les ultras.
  • Trousse de première urgence : une légère automédication telle que du paracétamol, compresses imprégnées (nettoyage de plaies superficielles), TIORFAN, IXPRIM, KETUM, SPASFON, AMOXICILLINE (mal aigu des montagne),compresses, de l’élastoplast qui vous servira à de nombreuses choses : réparation de vos bâtons, de vos chaussures, d’un vêtement, de votre sac de course, immobilisation d’un membre, renfort de maintien pour des pansements, etc. Des pansements hydrocolloïde à ampoules (Compeed), qui vous serons très utiles non seulement pour les ampoules mais aussi pour d’important échauffement (création d’un léger « matelas » pour mieux supporter la douleur). De la crème anti frottement permet de mieux s’armer si problème d’échauffement. ATTENTION, la plupart des courses sont médicalisées alors pas de consommation excessive et si vous n'êtes pas formés aux "bases" de ces produits alors laissez faire les professionnels de la santé sur les postes de sécurité. Vous pouvez aussi apporter quelques pommades pour l'après course (pas dans votre sac évidemment) telles que hémoclar, Percutalgine, Niflugel, Cicatryl. Un conseil pour les hématomes osseux, mettez au réfrigérateur l'Emoclar et du Niflugel, puis mélangez les deux sur la zone blessée (attention, pas de plaies). Seules les courses en semi autonomie, comme par exemple l’Anapurna Mandala Trail m’ont demandé cette pharmacopée (kit de sutures et apprentissage personnel).

 

  • Sac de course : le Salomon XA advanced skin 12 litres avec poche à eau de 1,5l. Un vrai bonheur de courir avec un sac qui ne bouge pas et qui possède des tailles pour les filles (S et XS).  Equipé de nombreux rangements judicieux, il offre des réelles capacités en légèreté et solidité. D’autre part le sac est vendu avec le minimum de matériel de sécurité obligatoire en course (sifflet et couverture de survie). Ce volume de 12 litres s’avère suffisant pour des ultra voir des longues sorties en ski de randonnée. Petite astuce pour se faciliter l’accès aux ouvertures aux pochettes latérales (gauche et droite) pour les « non mince », utiliser de la suspente de parapente ou autres cordelettes légères et faire un nœud important pour pouvoir saisir cette « extension » en position ouverte ou fermée. Elle vous sera aussi facilitée avec les gants ! Ce sac vous permet de mettre de chaque côté de vos bretelles de  soit des petites bouteilles (plus légères que les bidons) soit des petites flasques à eau Salomon. De plus, la respirabilité et les réglages sont irréprochables.  
  • Kit de sécurité froid : gants, bonnet et/ou buff (2 pour pouvoir avoir un tour de coup et une protection tête, voir au poignet pour éponger sa transpiration du visage), une petite chaufferette peut être indispensable pour des trails en semi autonomie ou/et en haute montagne si accident et pour attendre les secours. Il faut aussi  ajouter une veste GORE TEX (voir article) ou une veste étanche. Pour le Népal, j’avais aussi dans mon sac à dos une doudoune RAB (voir article).
  • Vêtement de course : ¾ salomon EXO TIGHT, EXO CALF, T shirt EXO S-LAB ZIP TEE et pour Magali un ensemble ASICS Warm avec un ¾ et un haut manche courte (renfort au niveau des épaule pour le sac).Le T shirt Salomon permet de bien maintenir le buste et surtout la poitrine pour certain ! Aucun problème de frottement avec le sac et une excellente respirabilité. Plus aucun problème d’échauffement au niveau des bouts de sein. Ce produit reste néanmoins un peu fragile et déconseillé pour des raids tout comme le 3/4.
  • Un petit couteau
  • Lunettes de soleil : pour la montagne (trail neige ou non) préférez du classe 3 au minimum. Pour le Népal, une paire de classe 4 de chez décathlon a fait l’affaire.
  • Une boite de cachet de purification d’eau (MOCROPUR.)
  • Lampe de secours : nous avons une e-LITE chacun, 27g alors pourquoi s’en passer !. Lors de la Transgrancanaria un E LIGHT 1 (1)coureur a été obligé d’abandonner en raison de la détérioration de sa lampe frontale. Et comme il ne possédait que celle-ci : fin de l’aventure. Certaine E LIGHT possède un sifflet et peuvent s'adapter sur des visières de casquettes. 

Montre GPS : la SUUNTO AMBIT. Toujours utile lors des montées à fort dénivelé (localisation et gestion de l’effort) mais aussi en terme « psychologique » de kilométrage de course. Je vous laisse lire les articles sur cette montre hors du commun.

  •  Produits énergétiques : sucrés et salés (produit décathlon excellent et bon marché). Nous apprécions aussi MYOCRAMP de chez EAFIT (petit prix et efficace). Lors de la Transgrancanaria, nous avons découvert chez Overstim un anti oxydant à la menthe, très appréciable en bouche après quelques heures ! Nous prenons de l’ISOXAN SPORT en boisson (avant, pendant et après).
  • Sac poubelle : si pluie pour protéger vos affaires, ou coup vent de fortune !
  • Lampe frontale : la MYO XP BELT (avec son déport de batteries) de PETZL pour Magali et la MYO R XP pour moi (PETZL toujours) Piles de rechange : à protéger et à mettre proche de la chaleur pour éviter les déchargements intempestifs !

 

L’entrainement :

  • Adeptes de l’entrainement croisé : fitness, natation, ski de randonnée, ski de fond, vtt et…danse de salon (et oui, pour le gainage et le renforcement des mollets, surtout pour les femmes, un vrai bonheur !)
  • Sorties aux sensations : nous avons toujours pris plaisir dans ces différentes activités et nous pensons réellement que l’écoute du corps reste essentielle.
  • Adeptes de sa découverte physique et psychologique : rester humble sur ces épreuves de longues distances, gérer la douleur physique, « apprivoiser » son corps, s’aguerrir, accepter ses carences, ne pas ce mentir, autant de choses que CAPTRAIL affectionne particulièrement.
  • Utilisation de certaines techniques de TOP (technique d’optimisation du potentiel) : imagerie, respiration etc.
  • Partager avec l’autre : quel plaisir de pouvoir courir, skier avec sa partenaire, de pouvoir échanger, ressentir
  • Découverte des régions, l’aspect éco tourisme !!! En chaque sportif évoluant en nature, réside un « écolo ».   Des blocs week end : comme nous travaillons (amateurs obliges !), nous avons profité des vendredi soir, samedi et dimanche pour s’organiser 3 séances de travail. En général, une courte séance (entre 8 et 12 kms) le vendredi, une longue séance d’environ 4h (et fort dénivelé orienté rando course) le samedi puis une dizaine de km le dimanche.
  • Gestion du binôme « travail- entraînement » : les voyages en France ou à l’étranger, le stress des responsabilités sont autant de chose qu’il faut gérer. Alors comme nous ne sommes pas des professionnels, il faut composer intelligemment et adapter ses séances.    
  • Adeptes des siestes 
  • Tester vos produits de course tels que vos barres énergétiques, boissons, etc
  • Etre raisonnable et ne pas laisser la passion l’emporter !

 

La logistique hors course :

  • Alimentation : fruits, légumes, féculents ( de vrais « psycho pâtes », traduire psychologue chez Lustucru !) mais peu de viande rouge. Aimant néanmoins les plaisirs de la vie, CAPTRAIL  s’offre quelques écarts (vins rouge, cidre, gâteaux, et soirée entre amis) mais toujours sans abus.
  • Sommeil : adepte du couche tôt et du calme avant de s’endormir
  • Prévoir des bouchons anti bruit et un masque si votre hôtel connaît quelques lacunes dans ces domaines
  • Prévoir quelques barres de protéine pour la récupération
  • Prévoir des claquettes ou autres chaussures de récupération

 

La récupération :

  • Utilisation d’appareil électro stimulation : dans toutes nos épreuves nous avons utilisé un SPORT ELEC en mode « récupération » dès la fin de l’épreuve puis le jour suivant. Cela m’a permis d'enchainer sans aucun problème de jambes les épreuves de l’Ultra transju à ski (50km de classique et 76km de skating le lendemain).  
  • Utilisation des bas de compression mollets mais faites bien attention de prendre les bonnes mesures par un spécialiste.
  • Douches d’eau froide voir de bain dans les torrents au Népal (il faut parfois un peu de motivation pour cette activité ludique !)
  • Ostéopathe et kinésithérapeute
  • Complément alimentaire : shake de protéines, magnésium
  • Eau gazeuse
  • Reprise progressive des activités physiques  

En conclusion, pour un cocktail réussi : prenez un sirop de plaisir, une bonne dose d’écoute de votre corps, un zest de progressivité, une paille d’humour et de solidarité, le tout à partager entre ami !

 

Coté fille, mes premières sensations en Ultra :

 

Rationnellement parlant se dire que l’on va courir pendant plus de 100 km parait vraiment bizarre ! quand on rajoute à cela les commentaires des amis du genre : il faut être fous pour faire cela.. ça oblige à se poser des questions quand à la raison de ce type d’engagement.

Mon premier trail long de l’année ( et de ma « carrière ») a été la Volta de Cerdanya 86 km roulant. Ce premier trail je l’ai « mentalisé » des heures ! D’abord un repérage sur plan du tracé, puis un repérage terrain de la partie la plus difficile, puis un entraînement spécifique sur des tracés roulants, bref j’avais le stress !

Finalement le fait d’avoir une fille devant m’a motivé et  a animé la course, sachant en plus que Cyrille a fini les derniers kilomètres avec moi. La conclusion de ce premier trail a été plus de peur qu’autre chose.

 

Deuxième Trail UTAT 105 km,  que 20 kilométres de plus ! et au Maroc avec mon premier 3000 en plus ! si mon état est moyen au moins j’aurais de quoi profiter du paysage ! Résultat, super course et presque même pas mal !

 

Dernier trail Transgrancanaria 119 km  que 14 km de plus ! et un point culminant à 1800 m un avantage pour nous qui vivons à 1600 m toute l’année. Résultat super sensations. Tout cela pour dire que se lancer dans de l’Ultra passe obligatoirement par une progression lente mais nécessaire, d’autre part et dans mon cas l’imagerie mentale est la clé, je passe mon temps lors des courses à passer en revue tout ce qui va bien, je me parle et ça donne des monologues mentaux du genre : « bon le petit doigt droit, ça va, pas mal, le gauche, pas mal non plus, le ventre, la tête…. C’est idiot mais ça me permet de positiver plutôt que de focaliser sur ce qui fait mal. Le secret à mon avis c’est d’être en permanence à l’écoute de ses sensations, au début j’avais tendance à me freiner à m’économiser, aujourd’hui avec une meilleure connaissance de ce type d’épreuve, je m’amuse plus, et je n’hésite pas à suivre un lièvre quitte à le laisser tomber quand la forme est moins bonne. Courir un ultra est un bon moyen pour découvrir une région, c’est aussi un excellent prétexte pour l'introspection et pour repousser ses limites.

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 12:08

transgrancanaria 2013 ArrivéeEt voila, la course  qui termine notre saison 2012-2013  est faite !

Il y a toujours un peu d'angoisse avant le départ d'un Ultra, mais cette fois çi nous avions de quoi être un peu inquiet.

En effet, la Transju ne datait que de 3 semaines  et nous n'avions pas d'idée quand aux séquelles qu'une telle épreuve. D'autre part l'entraînement en course à pied s'est révélé quelque peu sommaire et la déchirure musculaire de Cyrille  toujours en mémoire. 

 

La soirée avait bien commencée avec une longue sieste, un restaurant italien pour les pasta et comme, tout bon sportif, une bière. Le départ a été donné à Agaete (à 20 minutes de Las Palmas) et pour s'y rendre l'organisation avait mis en place des bus. A notre arrivé une Banda nous accueille en musique et tous les coureurs ont droit à une haie d'honneur à l'entrée d' Agaete. On peut dire que l'ambiance était au rendez vous et les rues bondées. Une vérification de quelques matériels de sécurité ainsi que de la puce de contrôle a été faites avant les douze coups de minuit. 

A minuit c'est parti, moins d'un kilomètre de faux plat montant et nous voilà dans le vif du sujet 1200m de dénivelé sur 10 km qui offrent une vue sur la baie illuminée... splendide !

Premier ravito à Artenara, musique à "fond" et public qui nous accueillent. L'ambiance est excellente et toute l'organisation est aux petits soins pour nous ! Place ensuite à une longue descente de nuit, puis la remontée vers Asserador. Vers 6H30 le jour se lève et malgré des nappes de brouillard le paysage se dévoile. Les pentes érodées et abruptes se dessinent à ce moment là et cela ressemble vraiment aux paysages rencontrés au Maroc. Le répit ne sera que de courte durée car le brouillard devient de plus en plus dense et la bruine se transforme en vraie pluie. A Asserador ( 43 km) le vent est glacial, la descente est boueuse et très technique, le tout pour finir par une piste monotone surtout dans le brouillard et sous la pluie !

Nous arrivons vers 11H30 à Las Pressa de las ninas (55 km). Le temps se lève enfin et nous découvrons des falaises et des palmiers tout autour de nous. Les paysages sont magnifiques, arc en ciel en prime !

transgrancanaria 2013 las pressa de las ninas (11) 

Quelques kilomètres de plus et nous voilà au pied de la principale difficulté de la course: la monté vers Garanon, plus de 1100 m de dénivelé sur  20km et  une fois de plus les paysages grandioses au coeur de la zone volcanique, les roches découpées, les falaises et les maisons troglodytes nous entourent.

A Garanon nous retrouvons notre sac d'allègement, de quoi se changer, prendre un peu de repos et se ravitailler. Pour la première fois dans un trail, un contrôle inopiné de mon sac a été effectué par l'organisation. Il a fallu que je sorte tout le matériel obligatoire, les pénalités s'étalant d'une heure à la disqualification  (le listing des mauvais élèves était affiché à coté des résultats) ! J'ai véritablement apprécié cette démarche qu'il faudrait développer systématiquement dans ce type d'épreuve. Nous espérions atteindre ce point vers 17h. Je passe à 16H45 et Cyrille à 16H10 ! Pour l'instant nous sommes dans les temps !

La dernière partie de course se déroule bien. Toujours de bonnes sensations malgré des passages techniques. Je retrouve Cyrille aux alentours du 100 eme km. Nous avions prévu de nous attendre pour profiter des derniers instants de course. Les 20 derniers kilomètres sont interminables comme d'habitude ! Mais finalement la ligne approche... nous la franchirons ensemble, cette fois encore, en 24h33 à la 156 eme et 157 eme place au général. Sur 427 partants seul 265 coureurs finiront ! Cyrille est 67 eme de sa catégorie (Senior entre 30 et 39 ans) et  je termine 15 eme fille au général est 11 eme de ma catégorie (Senior entre 30 et 39 ans).

En conclusion, nous sommes ravis de notre "performance" sachant que l'entraînement en course à pied s'est  limité à une sortie de 12 km la semaine avant cette compétition. Malgré cela nous n'avons pas eu de crampes durant l'épreuve ! Soulignons l'importance des cours de fitness qui nous ont permis d'améliorer le travail des membres inférieurs. 

 

Voir le parcours 

Plus d'images dans l'album 

Les résultats sur le site de la Transgrancanaria 

transgrancanaria 2013 las pressa de las ninas (1) 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 20:09

Transgrancanaria 2013 avant course (67)Nous y voilà ! Captrail est en vacance ? Oui pour l'instant, mais ça ne va pas durer ! Dés demain (vendredi à minuit) le départ de la transgrancanaria sera donnée.

119 km au programme sur cette terre volcanique, 7500 m de dénivelé positifs.

Nous commençons à en savoir un peu plus sur la course: il y a environ 420 inscrits sur le parcours de 119 km mais au total sur les 5 courses (12 km, 24km, 42, et 83 km) nous serons 2500 coureurs et 30 nationalités !

L'épreuve est sponsorisée par North Face, et de grands coureurs sont inscrits sur le 119 km, Sébastien Chaigneau (vainqueur l'an dernier), Christophe Le Saux ou encore Miguel Heras entre autre.

 

Cette course s'appelait dans le passé Transvulcania, elle a utilisé des parcours différents et notamment une traversé de l'île du nord  au sud en 2011. Cette année nous courons sur le même tracé qu'en 2003.

 

20 °, des surfeurs partout et des coureurs dans tous les sens, çela vous donne une idée de l'ambiance ! Plages de sable noir, et paysages magnifiques malgré un ciel chargé qui nous empêche de voir les montagnes qui nous attendent.

Les images sont dans l'album pour que vous puissiez partager notre aventure.  

 

Plus d'info sur le site de la course ici

 

 

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:27

Transju 2013 76 Km arrivéeEt voila, une transju de plus !

Mais cette année sous le soleil et sans le vent, bon sans la glisse aussi ! -15 dimanche matin au départ de Lamoura et une neige qui "crisse", en général ça n'annonce pas de grandes glissades, et effectivement on avait un peu l'impression de skier sur du polyestiréne...le coté rassurant c'est que tous les engagés ont eu cette même impression, comme quoi parfois, le fartage ne change rien!

 

Départ donné à 8h40 depuis la 3éme ligne, et c'est parti pour la vraie Transju et ses 76 km comprenant un passage en Suisse que nous n'avions pas fait en 2012 à cause du vent.

Des paysages de carte postale, des villages magnifiques et toujours la foule aux abords pour nous encourager avec les cloches, et oui taper dans les mains avec les gants c'est pas terrible !

 

Cyrille s'est senti bien dés le départ malgré les 50 km de classique de la veille, de mon coté, il a fallu que je passe le col des ministres (38 eme Km environ) pour me sentir un peu plus d'attaque.

 

Au final Cyrille termine sa seconde épreuve en 6h35 et moi en 7h03.

 

Voir le parcours     Voir les images

 

Transju 2013 76 km départ (1)  Transju 2013 76 km départ (2)

 

Je fais un article demain sur le résultat complet, avec classements et d'autres images...

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 21:00

Et une bonne chose de faite !

Cyrille s'est aligné ce matin Aux Rousses pour les 50km de classique résultat : en 4h49 et à la 523 éme place au général !

Pas mal vu le peu de distance d'entraînement et les skis à écailles !

A savoir, ils ne sont que 175 a être inscrits sur l'Ultra transju qui combine les deux plus longues distances en classique et Skating.

Pour voir le parcours c'est ici  et plus d'images là 

 

  Transju samedi cl depart (41) Transju samedi cl depart (43)

Transju samedi cl la course (3)

A demain pour le 76 Km Skating ! 

 

 
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 17:21

Point de situation à J-1

 

  • Les skis sont fartés ( y compris les écailles du classique ! )

Transju J moins 1 (21)   

  • Les dossards sont retirés

Transju J moins 1 (36)   

  • La neige est bien là

Transju J moins 1 (32)   

  • Le moral, vous avez dit le moral ... toujours chez Captrail !
  • La préparation physique : au top comme d'hab !

Plus d'images dans l'album    

 

A demain pour le résumé des aventures de Cyrille aprés 50 km de classique (le ski dans les rails pour les nons initiés !) 

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