Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:20

Une petite pause s’impose dans entraînement en ultra. Sans prétention et avec un regard purement factuel sur les choses, CAPTRAIL vous livre quelques impressions et astuces tant sur le matériel utilisé que sur la « logistique » au sens général dans ce genre d’épreuve :

 

Le matériel :

  • Chaussures de trail : XT WINGS 2 et 3 (Transgrancanaria) et Trabuco (Asics) pour Magali. Le choix reste très personnel (caractéristiques physiques, sensations, etc) mais l’accroche (grip) et le confort restent de mise. (voir article). Pour le choix de la taille, prendre au minimum une pointure au dessus de vos chaussures de ville car vos pieds vont gonfler. Attention aussi au serrage ni trop peu ni trop serré (réponse de normand mais origine oblige !). En fait, il ne faut pas que le pied aille taper au fond lors des descentes. CAPTRAIL a toujours couru avec des chaussures achetées 1 semaine avant l’épreuve…  xt wings 3 (3)
  • Bâtons : LEKI 2 brins avec gantelet. Certes cela reste un léger problème lors des voyages car il faut se construire un « carquois » (ne rentre pas dans la valise ni les sacs de voyage) photo. Nous vous conseillons de solidariser votre tube de rangement avec votre sac de voyage,  ce qui évitera ou au moins limitera les pertes. Le gantelet permet réellement une meilleure utilisation des techniques de marche nordique mais aussi une moindre sollicitation des muscles des avant bras (voir article). Enfin, et nous l’avons encore vu lors de la Transgrancanaria, les 3 brins restent peu satisfaisant dans des descentes très techniques (surtout pour des gabarits lourds sup à 80kg) et s’avèrent  fragiles.
  • Chaussettes : X SOCKS pour la course à pied mais aussi pour le ski de fond (voir article). La conclusion est simple et sans appel : aucune phlyctène lors de la saison. Prévoir aussi une deuxième paire pour les ultras.
  • Trousse de première urgence : une légère automédication telle que du paracétamol, compresses imprégnées (nettoyage de plaies superficielles), TIORFAN, IXPRIM, KETUM, SPASFON, AMOXICILLINE (mal aigu des montagne),compresses, de l’élastoplast qui vous servira à de nombreuses choses : réparation de vos bâtons, de vos chaussures, d’un vêtement, de votre sac de course, immobilisation d’un membre, renfort de maintien pour des pansements, etc. Des pansements hydrocolloïde à ampoules (Compeed), qui vous serons très utiles non seulement pour les ampoules mais aussi pour d’important échauffement (création d’un léger « matelas » pour mieux supporter la douleur). De la crème anti frottement permet de mieux s’armer si problème d’échauffement. ATTENTION, la plupart des courses sont médicalisées alors pas de consommation excessive et si vous n'êtes pas formés aux "bases" de ces produits alors laissez faire les professionnels de la santé sur les postes de sécurité. Vous pouvez aussi apporter quelques pommades pour l'après course (pas dans votre sac évidemment) telles que hémoclar, Percutalgine, Niflugel, Cicatryl. Un conseil pour les hématomes osseux, mettez au réfrigérateur l'Emoclar et du Niflugel, puis mélangez les deux sur la zone blessée (attention, pas de plaies). Seules les courses en semi autonomie, comme par exemple l’Anapurna Mandala Trail m’ont demandé cette pharmacopée (kit de sutures et apprentissage personnel).

 

  • Sac de course : le Salomon XA advanced skin 12 litres avec poche à eau de 1,5l. Un vrai bonheur de courir avec un sac qui ne bouge pas et qui possède des tailles pour les filles (S et XS).  Equipé de nombreux rangements judicieux, il offre des réelles capacités en légèreté et solidité. D’autre part le sac est vendu avec le minimum de matériel de sécurité obligatoire en course (sifflet et couverture de survie). Ce volume de 12 litres s’avère suffisant pour des ultra voir des longues sorties en ski de randonnée. Petite astuce pour se faciliter l’accès aux ouvertures aux pochettes latérales (gauche et droite) pour les « non mince », utiliser de la suspente de parapente ou autres cordelettes légères et faire un nœud important pour pouvoir saisir cette « extension » en position ouverte ou fermée. Elle vous sera aussi facilitée avec les gants ! Ce sac vous permet de mettre de chaque côté de vos bretelles de  soit des petites bouteilles (plus légères que les bidons) soit des petites flasques à eau Salomon. De plus, la respirabilité et les réglages sont irréprochables.  
  • Kit de sécurité froid : gants, bonnet et/ou buff (2 pour pouvoir avoir un tour de coup et une protection tête, voir au poignet pour éponger sa transpiration du visage), une petite chaufferette peut être indispensable pour des trails en semi autonomie ou/et en haute montagne si accident et pour attendre les secours. Il faut aussi  ajouter une veste GORE TEX (voir article) ou une veste étanche. Pour le Népal, j’avais aussi dans mon sac à dos une doudoune RAB (voir article).
  • Vêtement de course : ¾ salomon EXO TIGHT, EXO CALF, T shirt EXO S-LAB ZIP TEE et pour Magali un ensemble ASICS Warm avec un ¾ et un haut manche courte (renfort au niveau des épaule pour le sac).Le T shirt Salomon permet de bien maintenir le buste et surtout la poitrine pour certain ! Aucun problème de frottement avec le sac et une excellente respirabilité. Plus aucun problème d’échauffement au niveau des bouts de sein. Ce produit reste néanmoins un peu fragile et déconseillé pour des raids tout comme le 3/4.
  • Un petit couteau
  • Lunettes de soleil : pour la montagne (trail neige ou non) préférez du classe 3 au minimum. Pour le Népal, une paire de classe 4 de chez décathlon a fait l’affaire.
  • Une boite de cachet de purification d’eau (MOCROPUR.)
  • Lampe de secours : nous avons une e-LITE chacun, 27g alors pourquoi s’en passer !. Lors de la Transgrancanaria un E LIGHT 1 (1)coureur a été obligé d’abandonner en raison de la détérioration de sa lampe frontale. Et comme il ne possédait que celle-ci : fin de l’aventure. Certaine E LIGHT possède un sifflet et peuvent s'adapter sur des visières de casquettes. 

Montre GPS : la SUUNTO AMBIT. Toujours utile lors des montées à fort dénivelé (localisation et gestion de l’effort) mais aussi en terme « psychologique » de kilométrage de course. Je vous laisse lire les articles sur cette montre hors du commun.

  •  Produits énergétiques : sucrés et salés (produit décathlon excellent et bon marché). Nous apprécions aussi MYOCRAMP de chez EAFIT (petit prix et efficace). Lors de la Transgrancanaria, nous avons découvert chez Overstim un anti oxydant à la menthe, très appréciable en bouche après quelques heures ! Nous prenons de l’ISOXAN SPORT en boisson (avant, pendant et après).
  • Sac poubelle : si pluie pour protéger vos affaires, ou coup vent de fortune !
  • Lampe frontale : la MYO XP BELT (avec son déport de batteries) de PETZL pour Magali et la MYO R XP pour moi (PETZL toujours) Piles de rechange : à protéger et à mettre proche de la chaleur pour éviter les déchargements intempestifs !

 

L’entrainement :

  • Adeptes de l’entrainement croisé : fitness, natation, ski de randonnée, ski de fond, vtt et…danse de salon (et oui, pour le gainage et le renforcement des mollets, surtout pour les femmes, un vrai bonheur !)
  • Sorties aux sensations : nous avons toujours pris plaisir dans ces différentes activités et nous pensons réellement que l’écoute du corps reste essentielle.
  • Adeptes de sa découverte physique et psychologique : rester humble sur ces épreuves de longues distances, gérer la douleur physique, « apprivoiser » son corps, s’aguerrir, accepter ses carences, ne pas ce mentir, autant de choses que CAPTRAIL affectionne particulièrement.
  • Utilisation de certaines techniques de TOP (technique d’optimisation du potentiel) : imagerie, respiration etc.
  • Partager avec l’autre : quel plaisir de pouvoir courir, skier avec sa partenaire, de pouvoir échanger, ressentir
  • Découverte des régions, l’aspect éco tourisme !!! En chaque sportif évoluant en nature, réside un « écolo ».   Des blocs week end : comme nous travaillons (amateurs obliges !), nous avons profité des vendredi soir, samedi et dimanche pour s’organiser 3 séances de travail. En général, une courte séance (entre 8 et 12 kms) le vendredi, une longue séance d’environ 4h (et fort dénivelé orienté rando course) le samedi puis une dizaine de km le dimanche.
  • Gestion du binôme « travail- entraînement » : les voyages en France ou à l’étranger, le stress des responsabilités sont autant de chose qu’il faut gérer. Alors comme nous ne sommes pas des professionnels, il faut composer intelligemment et adapter ses séances.    
  • Adeptes des siestes 
  • Tester vos produits de course tels que vos barres énergétiques, boissons, etc
  • Etre raisonnable et ne pas laisser la passion l’emporter !

 

La logistique hors course :

  • Alimentation : fruits, légumes, féculents ( de vrais « psycho pâtes », traduire psychologue chez Lustucru !) mais peu de viande rouge. Aimant néanmoins les plaisirs de la vie, CAPTRAIL  s’offre quelques écarts (vins rouge, cidre, gâteaux, et soirée entre amis) mais toujours sans abus.
  • Sommeil : adepte du couche tôt et du calme avant de s’endormir
  • Prévoir des bouchons anti bruit et un masque si votre hôtel connaît quelques lacunes dans ces domaines
  • Prévoir quelques barres de protéine pour la récupération
  • Prévoir des claquettes ou autres chaussures de récupération

 

La récupération :

  • Utilisation d’appareil électro stimulation : dans toutes nos épreuves nous avons utilisé un SPORT ELEC en mode « récupération » dès la fin de l’épreuve puis le jour suivant. Cela m’a permis d'enchainer sans aucun problème de jambes les épreuves de l’Ultra transju à ski (50km de classique et 76km de skating le lendemain).  
  • Utilisation des bas de compression mollets mais faites bien attention de prendre les bonnes mesures par un spécialiste.
  • Douches d’eau froide voir de bain dans les torrents au Népal (il faut parfois un peu de motivation pour cette activité ludique !)
  • Ostéopathe et kinésithérapeute
  • Complément alimentaire : shake de protéines, magnésium
  • Eau gazeuse
  • Reprise progressive des activités physiques  

En conclusion, pour un cocktail réussi : prenez un sirop de plaisir, une bonne dose d’écoute de votre corps, un zest de progressivité, une paille d’humour et de solidarité, le tout à partager entre ami !

 

Coté fille, mes premières sensations en Ultra :

 

Rationnellement parlant se dire que l’on va courir pendant plus de 100 km parait vraiment bizarre ! quand on rajoute à cela les commentaires des amis du genre : il faut être fous pour faire cela.. ça oblige à se poser des questions quand à la raison de ce type d’engagement.

Mon premier trail long de l’année ( et de ma « carrière ») a été la Volta de Cerdanya 86 km roulant. Ce premier trail je l’ai « mentalisé » des heures ! D’abord un repérage sur plan du tracé, puis un repérage terrain de la partie la plus difficile, puis un entraînement spécifique sur des tracés roulants, bref j’avais le stress !

Finalement le fait d’avoir une fille devant m’a motivé et  a animé la course, sachant en plus que Cyrille a fini les derniers kilomètres avec moi. La conclusion de ce premier trail a été plus de peur qu’autre chose.

 

Deuxième Trail UTAT 105 km,  que 20 kilométres de plus ! et au Maroc avec mon premier 3000 en plus ! si mon état est moyen au moins j’aurais de quoi profiter du paysage ! Résultat, super course et presque même pas mal !

 

Dernier trail Transgrancanaria 119 km  que 14 km de plus ! et un point culminant à 1800 m un avantage pour nous qui vivons à 1600 m toute l’année. Résultat super sensations. Tout cela pour dire que se lancer dans de l’Ultra passe obligatoirement par une progression lente mais nécessaire, d’autre part et dans mon cas l’imagerie mentale est la clé, je passe mon temps lors des courses à passer en revue tout ce qui va bien, je me parle et ça donne des monologues mentaux du genre : « bon le petit doigt droit, ça va, pas mal, le gauche, pas mal non plus, le ventre, la tête…. C’est idiot mais ça me permet de positiver plutôt que de focaliser sur ce qui fait mal. Le secret à mon avis c’est d’être en permanence à l’écoute de ses sensations, au début j’avais tendance à me freiner à m’économiser, aujourd’hui avec une meilleure connaissance de ce type d’épreuve, je m’amuse plus, et je n’hésite pas à suivre un lièvre quitte à le laisser tomber quand la forme est moins bonne. Courir un ultra est un bon moyen pour découvrir une région, c’est aussi un excellent prétexte pour l'introspection et pour repousser ses limites.

 

 

Repost 0
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 12:08

transgrancanaria 2013 ArrivéeEt voila, la course  qui termine notre saison 2012-2013  est faite !

Il y a toujours un peu d'angoisse avant le départ d'un Ultra, mais cette fois çi nous avions de quoi être un peu inquiet.

En effet, la Transju ne datait que de 3 semaines  et nous n'avions pas d'idée quand aux séquelles qu'une telle épreuve. D'autre part l'entraînement en course à pied s'est révélé quelque peu sommaire et la déchirure musculaire de Cyrille  toujours en mémoire. 

 

La soirée avait bien commencée avec une longue sieste, un restaurant italien pour les pasta et comme, tout bon sportif, une bière. Le départ a été donné à Agaete (à 20 minutes de Las Palmas) et pour s'y rendre l'organisation avait mis en place des bus. A notre arrivé une Banda nous accueille en musique et tous les coureurs ont droit à une haie d'honneur à l'entrée d' Agaete. On peut dire que l'ambiance était au rendez vous et les rues bondées. Une vérification de quelques matériels de sécurité ainsi que de la puce de contrôle a été faites avant les douze coups de minuit. 

A minuit c'est parti, moins d'un kilomètre de faux plat montant et nous voilà dans le vif du sujet 1200m de dénivelé sur 10 km qui offrent une vue sur la baie illuminée... splendide !

Premier ravito à Artenara, musique à "fond" et public qui nous accueillent. L'ambiance est excellente et toute l'organisation est aux petits soins pour nous ! Place ensuite à une longue descente de nuit, puis la remontée vers Asserador. Vers 6H30 le jour se lève et malgré des nappes de brouillard le paysage se dévoile. Les pentes érodées et abruptes se dessinent à ce moment là et cela ressemble vraiment aux paysages rencontrés au Maroc. Le répit ne sera que de courte durée car le brouillard devient de plus en plus dense et la bruine se transforme en vraie pluie. A Asserador ( 43 km) le vent est glacial, la descente est boueuse et très technique, le tout pour finir par une piste monotone surtout dans le brouillard et sous la pluie !

Nous arrivons vers 11H30 à Las Pressa de las ninas (55 km). Le temps se lève enfin et nous découvrons des falaises et des palmiers tout autour de nous. Les paysages sont magnifiques, arc en ciel en prime !

transgrancanaria 2013 las pressa de las ninas (11) 

Quelques kilomètres de plus et nous voilà au pied de la principale difficulté de la course: la monté vers Garanon, plus de 1100 m de dénivelé sur  20km et  une fois de plus les paysages grandioses au coeur de la zone volcanique, les roches découpées, les falaises et les maisons troglodytes nous entourent.

A Garanon nous retrouvons notre sac d'allègement, de quoi se changer, prendre un peu de repos et se ravitailler. Pour la première fois dans un trail, un contrôle inopiné de mon sac a été effectué par l'organisation. Il a fallu que je sorte tout le matériel obligatoire, les pénalités s'étalant d'une heure à la disqualification  (le listing des mauvais élèves était affiché à coté des résultats) ! J'ai véritablement apprécié cette démarche qu'il faudrait développer systématiquement dans ce type d'épreuve. Nous espérions atteindre ce point vers 17h. Je passe à 16H45 et Cyrille à 16H10 ! Pour l'instant nous sommes dans les temps !

La dernière partie de course se déroule bien. Toujours de bonnes sensations malgré des passages techniques. Je retrouve Cyrille aux alentours du 100 eme km. Nous avions prévu de nous attendre pour profiter des derniers instants de course. Les 20 derniers kilomètres sont interminables comme d'habitude ! Mais finalement la ligne approche... nous la franchirons ensemble, cette fois encore, en 24h33 à la 156 eme et 157 eme place au général. Sur 427 partants seul 265 coureurs finiront ! Cyrille est 67 eme de sa catégorie (Senior entre 30 et 39 ans) et  je termine 15 eme fille au général est 11 eme de ma catégorie (Senior entre 30 et 39 ans).

En conclusion, nous sommes ravis de notre "performance" sachant que l'entraînement en course à pied s'est  limité à une sortie de 12 km la semaine avant cette compétition. Malgré cela nous n'avons pas eu de crampes durant l'épreuve ! Soulignons l'importance des cours de fitness qui nous ont permis d'améliorer le travail des membres inférieurs. 

 

Voir le parcours 

Plus d'images dans l'album 

Les résultats sur le site de la Transgrancanaria 

transgrancanaria 2013 las pressa de las ninas (1) 

Repost 0
28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 20:09

Transgrancanaria 2013 avant course (67)Nous y voilà ! Captrail est en vacance ? Oui pour l'instant, mais ça ne va pas durer ! Dés demain (vendredi à minuit) le départ de la transgrancanaria sera donnée.

119 km au programme sur cette terre volcanique, 7500 m de dénivelé positifs.

Nous commençons à en savoir un peu plus sur la course: il y a environ 420 inscrits sur le parcours de 119 km mais au total sur les 5 courses (12 km, 24km, 42, et 83 km) nous serons 2500 coureurs et 30 nationalités !

L'épreuve est sponsorisée par North Face, et de grands coureurs sont inscrits sur le 119 km, Sébastien Chaigneau (vainqueur l'an dernier), Christophe Le Saux ou encore Miguel Heras entre autre.

 

Cette course s'appelait dans le passé Transvulcania, elle a utilisé des parcours différents et notamment une traversé de l'île du nord  au sud en 2011. Cette année nous courons sur le même tracé qu'en 2003.

 

20 °, des surfeurs partout et des coureurs dans tous les sens, çela vous donne une idée de l'ambiance ! Plages de sable noir, et paysages magnifiques malgré un ciel chargé qui nous empêche de voir les montagnes qui nous attendent.

Les images sont dans l'album pour que vous puissiez partager notre aventure.  

 

Plus d'info sur le site de la course ici

 

 

 

Repost 0
11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:27

Transju 2013 76 Km arrivéeEt voila, une transju de plus !

Mais cette année sous le soleil et sans le vent, bon sans la glisse aussi ! -15 dimanche matin au départ de Lamoura et une neige qui "crisse", en général ça n'annonce pas de grandes glissades, et effectivement on avait un peu l'impression de skier sur du polyestiréne...le coté rassurant c'est que tous les engagés ont eu cette même impression, comme quoi parfois, le fartage ne change rien!

 

Départ donné à 8h40 depuis la 3éme ligne, et c'est parti pour la vraie Transju et ses 76 km comprenant un passage en Suisse que nous n'avions pas fait en 2012 à cause du vent.

Des paysages de carte postale, des villages magnifiques et toujours la foule aux abords pour nous encourager avec les cloches, et oui taper dans les mains avec les gants c'est pas terrible !

 

Cyrille s'est senti bien dés le départ malgré les 50 km de classique de la veille, de mon coté, il a fallu que je passe le col des ministres (38 eme Km environ) pour me sentir un peu plus d'attaque.

 

Au final Cyrille termine sa seconde épreuve en 6h35 et moi en 7h03.

 

Voir le parcours     Voir les images

 

Transju 2013 76 km départ (1)  Transju 2013 76 km départ (2)

 

Je fais un article demain sur le résultat complet, avec classements et d'autres images...

 

 

Repost 0
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 21:00

Et une bonne chose de faite !

Cyrille s'est aligné ce matin Aux Rousses pour les 50km de classique résultat : en 4h49 et à la 523 éme place au général !

Pas mal vu le peu de distance d'entraînement et les skis à écailles !

A savoir, ils ne sont que 175 a être inscrits sur l'Ultra transju qui combine les deux plus longues distances en classique et Skating.

Pour voir le parcours c'est ici  et plus d'images là 

 

  Transju samedi cl depart (41) Transju samedi cl depart (43)

Transju samedi cl la course (3)

A demain pour le 76 Km Skating ! 

 

 
Repost 0
8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 17:21

Point de situation à J-1

 

  • Les skis sont fartés ( y compris les écailles du classique ! )

Transju J moins 1 (21)   

  • Les dossards sont retirés

Transju J moins 1 (36)   

  • La neige est bien là

Transju J moins 1 (32)   

  • Le moral, vous avez dit le moral ... toujours chez Captrail !
  • La préparation physique : au top comme d'hab !

Plus d'images dans l'album    

 

A demain pour le résumé des aventures de Cyrille aprés 50 km de classique (le ski dans les rails pour les nons initiés !) 

Repost 0
4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 18:17

logo transgran canariaA défaut de course en Icelande, l'épreuve étant annulée, nous voila engagés dans un nouvel ultra aux Canaries.

 Encore une terre de volcan, mais des temperatures plus douces qu'en Islande !

Le départ sera donné le samedi 2 mars à minuit, pour 119km et 7300 m de dénivelé positifs en moins de 31h si possible !

Le parcours est composé de 90% de chemins 7 % de pistes et 3% de routes, passage sur les flancs et au sommet du volcan de l'île de Las Palmas des grandes canaries.

Nous avons hâte d'y être, et nous avons besoin de vos bonnes ondes, n'hésitez pas à laisser vos commentaires et conseils. Comme d'habitude vous retrouverez l'album photo et le parcours dés la fin de l'épreuve !

 

 

profil transgrancanaria 2013 2 

  En savoir plus : www.transgrancanaria.net

transgrancanaria.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 13:00
Etape 1 lupra (25)
Caractéristique de la veste : doudoune ultra légère et extrêmement chaude, en PERTEX QUANTUM GL intérieur et extérieur (ce matériau – 25g m2- est plus fin que le PERTEX MICROLIGHT)
Ultra compact, et déperlant
 
 
 
 
 
  
 
DOUDOUNE RAB (4)
 
 
 
 
 
Poids : 468g avec la housse en taille L
 
 
     
 
 
 
 
 
Taille : le but de ce vêtement est de le porter par dessus un pull (ou vêtement technique) ou une polaire donc ne prenez pas une trop petite taille.
Caractéristiques du  PERTEX QUANTUM GL 10 deniers ? Par faible vent, vous ne ressentirez rien mais si le temps forcit alors mettez pas dessus un vêtement GORE TEX. Cette doudoune ne craint pas les flocons de neige (déperlant) mais ne restez pas toute une journée dehors. S’il pleut fortement, préférez un autre produit type Arcteryx 3 couches  ou en couche en dessous pour la chaleur.
Le système de caisson pour le duvet : cette veste contient 90% de duvet et 10% de plumettes. Quelques plumettes  s’échappent de temps en temps mais vous ne vous « déplumerez » pas malgré tout !
Protection et renforcement : au niveau du menton, ce qui évite une détérioration avec la barbe et les frottements intempestifs. DOUDOUNE RAB (3)
Couleurs : noir, bleue, orange et gris métal
La housse de rangement (compression ?) : elle possède une taille inscrite sur l’étiquette de cette dernière. Elle doit correspondre à la taille de votre veste. Cela étant, il faudrait essayer une taille en dessous de façon à obtenir une compression plus dense et donc un gain de place dans votre sac à dos.  Une poignée en dessous permet l’extraction plus aisée de votre housse lorsqu’elle est rangée.
 
   DOUDOUNE RAB (5)DOUDOUNE RAB (6)
 
Un cordon serre cette dernière.  
Poches : 2 poches extérieures et 1 poche intérieure (faite pour les droitiers !!). Les ouvertures extérieures ne sont pas très grandes de façon à garder la spécificité de la doudoune (chaleur). Elles ne sont pas faites pour mettre des choses lourdes car vous allez fragiliser voir déchirer ces dernières. La poche intérieure possède une bonne capacité de rangement mais la fermeture éclaire reste trop petite lors de températures négatives et donc de dextérité des doigts voir des gants…
DOUDOUNE RAB (2) 
Manches : non réglables mais avec élastiques. Mettez d’abord votre veste puis vos gants.  
Reproche : la capuche aurait pu être réglable de façon à réduire encore plus le flux d’air entrant par la tête.  Elle possède néanmoins un élastique intérieur.  
Fragilité : acheté il y a 10 mois, une utilisation quotidienne au  Népal (3 semaines) et  2 mois (décembre 2012, janvier 2013) soit en sécurité dans le sac à dos (housse), en ville et en bivouac montagne. Pas de déchirures constatées (mais j’en prends soin malgré tout), justes quelques plumettes envolées (rien de bien méchant), légère usure du col mais je reste sceptique sur la longévité du produit en utilisation intensive, affaire à suivre…
 Cette doudoune reste un produit d’une grande qualité thermique et de confort. En exemple, lors de températures de 3,4 degrés et avec un T-shirt en dessous vous vous sentirez comme «  un poisson dans l’eau » ou comme un lagopède sur le Cambre d’Aze !
 
Après avoir sorti votre doudoune du sac de compression, pensez à secouer cette dernière afin de gonfler les caissons en duvet.
Prix indicatif : 200 euros
  
Conseils CAPTRAIL :
N’utilisez pas cette veste pour  une activité avec une sudation importante car le duvet se mouillera et mettre du temps à sécher et par conséquent à véritablement remplir sa fonction de doudoune chaude !
Ne portez pas un sac à dos sur cette veste car elle n’a pas de renfort en Téflon ou céramic contre les frottements et votre transpiration du bas du dos et de la colonne vertébrale ne pourra pas s’évacuer correctement.
Bien régler les cordons de serrage du bas de la veste pour éviter les entrées d’air intempestives et surtout maintenir au chaud le bas du dos lorsque vous gonflez votre matelas ou installez votre tente.
Dans votre sac à dos, protégez  votre housse avec un sac étanche de façon à mieux conditionner (en terme de compression )DOUDOUNE RAB (1) votre vêtement et à le protéger de l’humidité voir de la neige lors  de l’ouverture de votre sac à dos.
Cette veste reste fragile alors gardez la pour les camps de base (méthode utilisée lors de l’Annapurna Mandala Trail) lors de l’arrêt de vos activités physiques.
Cette veste peut vous éviter, parfois, de prendre votre duvet ce qui allégera le poids de votre sac à dos.
Elle vous servira aussi de doudoune de sécurité dans votre sac à dos. Utile si vous vous perdez en montagne !
La poche intérieure est très pratique pour glisser vos piles, cartes SD ou batteries d’appareil photo ou téléphone. En effet, la chaleur permet de maintenir la charge de tous ces appareils.
Enfin, ne stockez pas durant des mois votre doudoune compressée.  logo espace montagne
 
Où la trouver:
Chez Sylvain Marty Espace montagne SPORT 2000
2 rue Emanuel Brousse 66120 Font Romeu.   
Repost 0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 07:43

transju 2013 

 

Allez une de plus !

Le rendez vous de Captrail du mois de février la Transju !

En 2011 nous étions inscrits sur le 54 km mais le manque de neige a obligé les organisateurs à réduire le parcours à 42 km.

2012 l'année de la vraie Transju ! 76 km en skating entre Lamoura et Mouthe, enfin presque puisque cette fois c'est le froid et le vent qui ont conduit à la réduction du parcours à 70 km.

 

    Ultratrans logo3 eme tentative  en 2013, cette fois-ci les conditions d'entraînement sont optimales dans nos montagnes et du coup Cyrille décide de s'inscrire sur l'Ultra Trans, 50 km de classique le samedi et 76 km de skating le dimanche, rien que ça !

 

De mon coté je suis inscrite sur le 76 km uniquement à vrai dire je ne suis pas super fan du classique...

 

Envoyez nous vos bonnes ondes, ou vos conseils pour la gestions des deux épreuves !

Promis on essaye de ramener des affiches de l'édition 2013, trop trop belle ! 

 

 

 Pour vous emmener avec nous, voici le parcours et le lien sur le site web.

 

profil transju 

 parcours transju 2013

 

 

 

Repost 0
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 18:06

Nous étions sur la zone des Bouillouses... félicitations à tous les courageux et aux nombreux bénévoles.

 

Voir les images

 

romeufontaine 2013 (44) 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de captrail
  • Le blog de captrail
  • : Vous faire partager notre passion du trail et du triathlon : Après les Pyrénées Orientales et l’île de la Réunion, de nouveaux défis nous attendent en Charente Maritime et à travers le monde. Pour 2017 objectif: Une qualification pour le championnat du monde triathlon à Hawaï.
  • Contact

Recherche