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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 11:55

Après quelques semaines d'allègement de l'entrainement, CAPTRAIL se plonge de nouveau dans l'analyse de ses 2 courses du marathon de La Rochelle.

Le bilan est simple : 50% de réussite pour CAPTRAIL mais 100% pour Magali.

De mon côté, l'objectif était un 3h05 sur ce marathon relativement roulant. Au bilan, 3h59min40 sec. Le plus mauvais temps de tous mes marathons...mais c'est la compétition !

L'analyse : La veille, une superbe nuit de sommeil sans réel tracas ni stress particulier. Pour le petit déjeuner, le traditionnel gatosport amandes d'Overstim's (qui réussit à CAPTRAIL depuis de nombreuses années), un café et un jus d'orange (un vrai !). Toutes nos affaires ayant été préparées la veille, j'avais juste à enfiler ma tenue sous oublier mes calf Compressport (rôle de maintien du mollet, facilitateur de retour veineux et absorbeur de "choc" - retour d'impact de la route-). Direction la ligne de départ en courant (à peine 10 minutes de la maison). Après le traditionnel bisous avec Mag, nous rejoignons nos emplacements respectifs pour le départ. En effet, les femmes sont dans un autre sas.

Je prépare ma montre SUUNTO avec l'application GHOST 4'30 (au mille) soit 3h09 mais je prévoyais d'accélérer au 35-36 kms pour rentrer en 3h05. CAPTRAIL a toujours travaillé avec cette application car il est parfois difficile de s'adapter aux allures d'autres concurrents qui courent avec vous, alors le "copain fantôme", c'est véritablement profitable et sécurisant (sauf qu'il est peu loquace !!!!). Que de monde pour ce marathon et quelle ambiance ! Tout simplement magnifique. 

Le départ est donné et je me cale aussitôt sur la montre. Pas de soucis et d'excellentes sensations. Je dépasse l'endroit ou je me suis bloqué le ménisque l'année dernière, snif, mais j'ai déjà bien progressé !!!!!!!. Après le scan de mon corps (analyse personnelle des sensations), tout paraît normal donc que du plaisir. Au semi, en 1h37 soit 4'35 donc un léger retard mais tout allait bien. J'accélère un peu et 3 km plus tard....douleur à ma déchirure au ischio (haut du biceps fémoral). Obligé de ralentir et la descente aux enfers a commencé. Le moral a quitté "le corps" et je n'ai pas pu le rattraper ! J'avoue que je n'ai pas lutté mais c'est une autre histoire (le plaisir du marathon, c'est pas comme le plaisir de déguster une tarte aux fraises !).  Au 30 ème km, j'était en 4'55 au mille puis au 38 km, des crampes au crural gauche qui m'ont obligées à m'arrêter.  Ayant déjà abandonné l'année dernière, je me voyais mal réitérer l'opération surtout que 4 kms....au vue des douleurs en ultra trail, ce n'est pas grand chose. Je termine "lamentablement" en 3h59.

Pour l'anecdote, je n'ai pas vu Mag me dépasser au 27-28ème km...car pour sauver "l'honneur masculin", je serais peu être reparti avec elle sur la base de 4'55 (honneur masculin oblige !)...

 

  

 

Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016

Pour Magali :

De mon coté l'objectif était plus modeste : 3h30 au marathon, c' est également le temps que je devrais réaliser pour espérer une qualification pour Hawaï en triathlon, après 3.9 Km de natation et 180 Km de vélo....

Dans le sas des filles, ça bouscule moins que dans celui des garçons, du coup je prends un départ rapide en avance sur mon partenaire fantôme fixé à 4.55 minutes au 1000, et pourtant j'ai l'impression de ne pas avancer tous le monde me double !

A la jonction avec les garçons à 3.5 Km je suis devant le marqueur d'allure des 3h15 !!! Je lève progressivement le pied pour retrouver mon allure de référence. Au 20 eme kilomètre je retrouve François, membre du club de tri il m'avait proposé quelques jours plus tôt de faire le lièvre pour m'aider à tenir mon objectif.

Mes sensations sont bonnes, mon cardio en dessous des valeurs d'entrainement, le soleil est au rendez-vous (ce qui est rare à La Rochelle), arrive le 25 eme kilomètre, les jambes commencent à être dures, je reste fixée sur les pieds de François pour garder l'allure !

Nous passons Cyrille sans le voir. Au 34 eme c'est la crampe: mes orteils droits se recroquevillent dans ma chaussure, c'est pas top pour courir ! Je respire et tente de détendre mon pied, au final ça passe au bout de 800 mètres heureusement !

Nous sommes toujours dans les temps même si le maintient de l'allure me demande de plus en plus de volonté. Le marqueur d'allure du 3h30 nous dépasse, je tente de restée accroché mais l'arrivée sur le secteur des minimes dans une légère montée a raison de mes efforts, j'ai environ 400 mètres de retard ! François accélère le pas pour rattraper le retard, je prends sur moi, au final le but est proche, le retard n'est pas énorme, un gel pour me redonner l'énergie nécessaire pour accélérer et raccrocher, et ça marche ! Je lève les yeux les 3h30 sont a quelques mètres !

Il ne reste que quelques kilomètres, les quais du port de La Rochelle sont tout proches, je reste concentrée pour ne pas me laisser submergée par l' émotion, et perdre du temps, je pense aux conseils de Stéphanie: Dans les derniers kilomètres on pense y être mais le temps défile vite, du coup je ne pense qu'à une chose, ne pas ralentir et finir en 3h30 !

Nous passons la ligne avec François en 3h29 et 54 secondes : just in time ! vous avez dit gestion de l'effort. 

Conclusion, je suis vraiment contente d'avoir passé le seuil stratégique des 3h30, qui me place 25 eme fille de ma catégorie, mais pour moi ça reste une étape, il va falloir beaucoup travailler pour atteindre la même vitesse avec la fatigue de la natation et surtout du vélo dans les jambes et sans lièvre !

Un grand merci aux calf de François, que j'ai fixé pendant des kilomètres, à tous les amis que je n'ai pas vu sur le bord de la route, et surtout à Cyrille pour son soutien et la conception de notre entrainement !

A très bientôt pour les nouvelles aventures de Captrail

 

 

Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
Analyse pour CAPTRAIL du marathon de La Rochelle 2016
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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:18
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI

CAPTRAIL voulait renouer avec la compétition (surtout Cyrille) et la longue distance. Inscrits au club de triathlon de La Rochelle (Excellent club au passage) en février 2016, nous nous étions fixé un nouvel objectif mais cette fois sur 3 épreuves afin de réduire les traumatismes de l'Ultra trail et surtout de nos 2 années à La Réunion.

Quoi de plus logique (pour nous !) que de s'orienter vers une distance IRONMAN mais en France cette fois ci au cas où l'abandon "pointerait son nez".
CAPTRAIL a donc choisi de participer au FRENCHMAN (ancien IRONMEDOC) à HOURTIN (à côté de Bordeaux). Pas trop loin de La Rochelle donc peu de dépenses financières (et oui, il faut aussi y penser car le matériel de triathlon n'est pas donné !).

Arrivés 2 jours avant l'épreuve du samedi 28 Mai, nous découvrons la région et préparons tranquillement nos affaires. Un peu plus complexe que l'ultra trail (Sac prêt en 1 heure), il a fallu faire des fiches matériels et produits pour ne rien oublier. Cependant, nous avons juste gardé l'habitude de tout mettre en sol à l'appartement afin de mieux "checker" cette liste bien fournie...

Pas trop de stress avant la compétition car notre but était de terminer et rien d'autre. Pour un troisième triathlon et premier XXL, il fallait être "modeste".

Stress, quelque chose que CAPTRAIL gère globalement bien donc.....facile jusqu'à la mise au parc à vélo la veille!

Décontractés et souriant voir euphorique, nous rentrons avec nos vélos pour préparer notre "stand de course" (désolé pour la terminologie !).
Sacs de transition déposés, vélo en préparation...et léger graissage de la chaîne. Pour Magali pas de soucis. Elle vient me voir avec ma superbe machine de guerre DI2 et....impossible de changer les pignons. Au bout de 5 minutes, le constat est simple. Les plaques avant fonctionnent mais pas l'arrière. Je vais voir les organisateurs pour demander un mécano et personne ne répond présent. J'appelle mon magasin de vélo et commence les manipulations par téléphone. Super pro, il me demande de faire différentes actions mais rien. La fermeture du parc a lieu dans quelques minutes. Je demande conseille à Mr SAMSON Benjamin (organisateur et grand triathlète) face à mon vélo et il me dit simplement : "arrêtes d'entamer ton capital stress et avec un 52*12 cela devrait passer sur ce parcours". Encourageant mais pour un néophyte amateur....au secours.

Après discussion avec Mag et fermeture du parc à vélo, nous décidons de nous rendre à la Pasta party au restaurant. La magie de la discussion en couple et décision finale : je ferais l'épreuve et oublie ce problème.

Après une nuit et quelques passage de TOP (techniques d'optimisation du potentiel), nous déjeunons comme pour un ultra.

- gâteau energy sport au chocolat (gourmand), pain et confiture fruits rouges, café léger, quelques gélules de BCAA magnésium, homéopathie et un jus multi fruits

CAPTRAIL se rend ensuite au rendez vous des bus pour nous amener au départ sur la plage du lac. Combinaisons ZEROD et un peu de TRISLIDE (produit anti frottement que nous vous conseillons), nous nous retrouvons les pieds dans l'eau à 06h40. L'organisation nous demande de nous échauffer et de "goûter" cette eau non salée. Température excellente (plus chaude qu'aux entraînements en mer à La Rochelle !).

Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI

07h00, la tension monte, tous les nageurs se rassemblent, le drone du service com passe au dessus de nos tête, la musique augmente et à ce moment précis, je me demande pourquoi CAPTRAIL est présent !!!!

Dernier bisous (rituel immuable) et départ de cette mini horde (environs 400 participants) dans ce lac paisible.

Pour simplifier l'article, CAPTRAIL vous fera part individuellement de ses sensations de course :

Pour ma part :

Pas de nage sur les 100 premiers mètres car nous avions pieds mais une espèce de technique de marche avec les bras en crawl...esthétiquement nul et certainement peu efficace mais j'étais "bien". Puis je rejoins le "bouillons" d'athlètes ultra motivés. Quelques gifles et coups de pieds (il paraît que c'est normal !) après, me voilà lancé en prenant la décision de garder à droite les bouées et de passer au plus prêt. Le cap maintenu je remonte les concurrents mais garde en tête la suite des événements.

Sorti 34 ème de l'eau, je prends mon temps pour me changer avec mon "superbe" cycliste ASSOS (pour les pro, "prendre son temps" ne fait visiblement pas parti de leur vocabulaire !) et je saisis mon cher ZOUMZOUM (nom de mon vélo) pour 180 kms de plaisir incommensurable...

La réflexion sur cette course est simple : 2 plaques (39 et 52) et 1 pignon (12). La technique mis en place (dans la nuit !) : je mange sur du 39 et tout le reste en 52. Le mental se transforme avec du Self-talk et les kilomètres passent. Les relances des changements de direction se font en danseuse ainsi que les courtes montées. 5H46 après et une "bonne" gestion de course pour préserver (le mot est fort car le 52*12 "pique un peu" !) le capital quadri, je passe à la course à pied. Qu'il n'en déplaise au pro, je "reprends mon temps" pour me préparer (sécher mes pieds à cause de la pluie,etc) et aborde le marathon. J'ai juste oublié mon cri de guerre en arrivant des 180 kms car ma "mission" était accomplie avec ce problème de DI2.

Le marathon, que vous dire. Depuis le mauvais souvenir de celui de La Rochelle où je me suis arrêté au 4 ème kilomêtre et 250 mètres (merci SUUNTO Ambit !). Après radio et écho, fissure du ménisque médian. Mon médecin du sport ne voulant pas m'opérer tout de suite m'a conseillé des semelles ortho, de maigrir (cool, pour préparer les plages !) et de ne pas trop courir longtemps (maximum 2 fois par semaine). Il me fallait donc assurer ce marathon et croiser les doigts !. La douleur (légère) est arrivée après le semi donc j'ai décidé d'alterner la marche rapide et la course (vive l'ultra !). Un seul but pour moi, terminer ce FRENCHMAN. Magali me talonne de prêt car elle remonte les concurrents et nous nous croisons régulièrement sur les boucles. Puis, la ligne d'arrivée et je vois le temps...11h59'14'' et décide donc d’accélérer pour terminer en moins de 12h. Chose faite !

Globalement le corps a bien tenu (merci aux quadriceps) et je n'ai pas de douleurs comme en ultra (terminer dans un état de ZOMBI, n'est pas super!).

Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI

Et du côté de Mag :

Pour gérer le stress de ce nouveau type de compétition je n'ai cessé de me dire que je participais à un ultra, traduction : ne pas s'affoler, c'est long, ça fait mal et surtout ça se joue dans les dernières heures !!!
J'ai géré l' ensemble de cet Iron comme un ultra : ne pas partir dans les derniers sinon c'est trop de temps perdu sur la première partie de course. Chose faite avec le départ natation ou malgré mon envie de retourner au bus, je suis restée sur les premières lignes !

Le départ donné, après quelques minutes passées dans un bouillon infernal, le rythme se pause et les bouées jaunes s’enchaînent je vois un groupe important devant moi, et seuls quelques nageurs autours, je pense faire partie des dernières, l'arrivée dans le port approche et à la sortie de l'eau j'apprends que je suis 3 eme fille !

Transition Natation vélo : je n'ai qu'une seule idée: de rien oublier, penser au moindre détail pour ne pas avoir de souci pendant 180 Km.
J'avais répété cette transition des centaines de fois dans ma tête, et je suis restée lucide pour bien entamer le vélo.

Les 180 km de vélo se passent bien, je suis étonnée de n'avoir pas mal au dos et surtout aux fesses mon super nouveau cuissard fait des merveilles ! Les boucles s’enchaînent ce qui me permet de compter les filles devant moi, je suis 5 eme, et la 6 eme n'est pas loin derriére !

Le vélo se termine, comme en ultra j'ai passé 180 km à penser à boire, à manger mes gels, boire, manger, encore boire et manger régulièrement, je croise Cyrille qui tient le coup avec son pignon fixe ça me rassure !

Transition vélo course à pied, moins de matériel que pour le vélo, c'est plus facile a gérer ! j'attaque ma transition, un coup d’œil sur la montre je suis à 11.5 km/h sans m'en rendre compte !

Je sais que la route va encore être longue et je décide de prendre mon rythme ultra, petit à petit mon allure baisse à 10 km/h.
Dans de début de la seconde boucle, une fille me dépasse à grande foulée, je décide de la laisser passer, fidèle à mon adage "c'est un ultra on comptera les points à la fin !".
Je prends un ravito sur deux pour bien m'hydrater, la fin de la 2 eme boucle approche le semi est passé et tout va bien ! Mon allure est passée à 9.5 km mais c'est ce que j'avais prévu donc tout va bien, début de 3 eme boucle je rattrape la fille, qui est visiblement cuite !
Avec mon rythme de croisière je sais que je peux finir cette épreuve sans souci !
Fin de la troisième boucle : catastrophe ! J'ai perdu ma montre SUUNTO ! J'entame la 4 eme et dernière boucle en regardant le sol pour la retrouver, je ne pense à rien d'autre et du coup la boucle passe trop vite ! Dernier ravito j'apprends qu'ils ont retrouvé la SUUNTO, trop contente ma joie à l'arrivée ne sera pas gâchée !
Plus que quelques mètres et Cyrille m'attend. Il vient de finir et passe la ligne avec moi, comme au bon vieux temps des ultra ! Au final je termine mon marathon en 4h15 et 5 eme fille au général pour un premier, je n'imaginai pas un tel résultat !

En espérant que CAPTRAIL vous a fait participer émotionnellement à ce nouveau type d'épreuve.

Nous écrirons un autre article sur le matériel et les produits que nous avons utilisés. Deux cathégories : les tops et les flops...

Il nous reste maintenant notre deuxième challenge, celui des 5 kms en mer du défi MONTE CRISTO non loin de Marseille qui aura lieu les 18 (pour Mag avec palmes) et 19 (pour moi sans palmes) juin 2016. Encore trois semaines de préparation avec en objectif...du kilomètrage piscine et mer !

Enfin, un grand merci un club de triathlon de La Rochelle pour les entrainements et les encouragements tout au long de l'épreuve.

Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
Quand CAPTRAIL mute vers CAPTRI
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